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Qui sommes nous ? |
Qui sommes nous ?
PSYCHOPÉDA® est une organisation créée en 2006 par Guillaume Grienenberger. Son objet est d’apporter un soutien par le coaching à toute personne se sentant en difficulté dans le monde dans lequel nous vivons. Même si nos coachs ont également à faire à des adultes dans leur pratique du coaching, PSYCHOPÉDA® a choisi de développer particulièrement son intervention auprès des écoliers, des lycéens et des étudiants. Nos activités s’articulent autour de deux axes : la formation et le coaching. Nous avons choisi de recruter et de former nous-même nos coachs. C’est seulement après ces étapes essentielles qu’ils peuvent prétendre au titre de coach PSYCHOPÉDA®. Chez PSYCHOPÉDA®, nous n’entendons pas la formation comme quelque chose d’acquis, c’est pourquoi tous nos coachs font l’objet d’une supervision continue, individuelle et personnalisée. De plus, leur titre de coach PSYCHOPÉDA® n’est valable qu’une année et doit être renouvelé par une commission spécifique (C.R.D.E) chargée de veiller à leur pratique du coaching selon nos valeurs. Le credo de PSYCHOPÉDA® : Réussir en restant soi-même. Dès lors, il nous semble important de développer des partenariats avec tous les acteurs du milieu scolaire et étudiant (professionnels de santé, enseignants, associations de parents d’élèves, éducateurs etc.) afin de favoriser un fonctionnement en réseau, gage de sérieux et d’une meilleure prise en charge. D’autre part, PSYCHOPÉDA® entend développer des groupes de travail en collaboration avec le ministère de l’Education Nationale et le Ministère de la Santé sur les grands chantiers de la situation d’élève ou d’étudiant aujourd’hui dans notre pays. Par exemple : l’orientation, l’échec scolaire, la spécialisation des étudiants et leur professionnalisation... Nous n’entendons pas notre pratique du coaching comme de la psychothérapie. En revanche, nous proposons un cadre adapté aux situations rencontrées par les élèves et les étudiants afin de leur permettre de « mieux-être » et ainsi de mieux réussir.
Tous nos coachs sont recrutés et formés par nos soins. C’est sur ces deux fondamentaux que nous fondons tout notre sérieux et notre déontologie. C’est aussi ce qui nous permet de vous assurer de l’excellence de nos coachs. Le critère principal de recrutement d’un
coach PSYCHOPÉDA® est son désir et sa passion pour ce métier. Tous les coachs PSYCHOPÉDA®:
Commission Recherche Développement Éthique
PSYCHOPÉDA® est très sensible à l’éthique
et à la déontologie en matière de psychologie et par extension en matière
de coaching. Nous avons ainsi voulu créer au centre de notre organisation
une commission chargée de veiller au développement de nos activités en y
préservant éthique et déontologie.
Dans quels cas faire appel à PSYCHOPÉDA®?
Le simple fait de vous reconnaître dans notre éthique et nos services, est déjà une bonne raison pour faire appel à nous, pour que nous accompagnions votre enfant. Néanmoins, l’expérience nous montre l’efficacité de PSYCHOPÉDA® dans les situations suivantes :
- Inhibition à l’école
Coaching scolaire ou cours particuliers : que choisir?
Voici l’expérience d’un de nos coachs, précédemment professeur particulier au sein d’un organisme connu. Il illustre parfaitement la différence entre un cours particulier classique et une séance de coaching scolaire. Je suis contacté par les parents de Mathilde, élève de 5ème. Selon sa mère, elle « marche bien à l’école mais sans plus, elle a des problèmes de compréhension des consignes ». Lorsque je rencontre Mathilde, elle me semble très inhibée, ses parents parlent pour elle, alors qu’elle préfèrerait ne pas recevoir de cours particuliers, elle se soumet à leur désir : la voir réussir. Pour ces cours, j’utilisais les supports fournis par cet organisme, et appliquais leur méthode : établir une stricte synchronisation entre les cours reçus à l’école et les fiches pré-établies, fournies par l’organisme de cours particuliers. Il m’était aussi demandé d’être « pédagogue », et de cerner le profil de l’élève, selon une grille exhaustive de 4 choix : studieux, timide, dynamique ou rebelle. Cette analyse devait me permettre de favoriser ou éviter certains comportements. Le cadre défini par l’organisme pour le professeur était ainsi parfaitement balisé, rassurant, mais de toute évidence beaucoup trop réducteur et inadapté à la diversité des richesses de nos enfants. J’appliquais néanmoins la méthode, sans ÊTRE professeur, mais représentant d’un organisme. Qui donne alors le cours ? L’organisme ? Moi ? Est-ce vraiment un cours si je n’en suis pas l’acteur ? Très vite, Mathilde a
semblé faire des progrès, ses notes ont augmenté, mais elle ne parlait pas
plus, et ne semblait tirer aucun profit ou plaisir de ces progrès. Ma formation de psychologue me permettait de me rendre compte des fossés qui se creusaient entre mon « élève » et moi, entre Mathilde et elle même, entre Mathilde et sa réussite… Il me semblait alors nécessaire de procéder à un bilan général sur le travail fait depuis plusieurs mois ensemble, alors en désaccord avec l’organisme qui définit le contenu et la planification de ces bilans généraux avant même le début des cours et la rencontre avec l’élève. C’était la première fois que je lui demandais de restituer différemment le contenu des fiches. Alors que ses notes avoisinaient habituellement les 13 ou 15 à chaque bilan, cette fois Mathilde obtenait un 4. Ce n’était pas une chute, mais l’oubli d’une situation depuis déjà longtemps devant moi et dont la méthode ne me permettait pas de m’occuper. Faire du bachotage avec Mathilde, en m’inscrivant pleinement dans l’erreur méthodologique de l’organisme, rendait l’illusion que quelque chose avait changé, comme par miracle ! Après cet événement, j’ai jugé que je ne pouvais plus continuer à me faire l’acteur de cette «fausse-méthode». J’informais Mathilde et ses parents que nous allions changer notre fonctionnement. Je leur proposais de venir un peu moins longtemps, mais plus régulièrement et cette fois d’utiliser une nouvelle méthode et des supports plus complets. Mathilde, en me voyant me
repositionner par rapport à elle et non plus par rapport à l’organisme, se
mit à me parler davantage, à confier ses angoisses. Je comprenais alors le sens de mon intervention avec Mathilde et sa famille. Clairement, je devais me faire l’interprète de son désir et de son envie de réussir, favoriser l’ouverture d’un espace libre dans lequel sa parole, finirait par demander à réussir, à se le demander à elle même, à Mathilde, pour Mathilde. Chez PSYCHOPÉDA®, nous facilitons la création d’un espace dans lequel l’enfant pourra vivre ses richesses, oser créer et penser. C’est ainsi qu’un enfant se réalisera durablement et qu’il pourra formuler les réponses à une question qui n’est pas encore posée et qui se posera tout au long du suivi. Au cours de ce suivi, que
nous nommons coaching, Mathilde accepta de définir son talent, ses envies
et pu ainsi, par la suite, réussir à l’école mais aussi durablement dans
son projet de vie. Un enfant qui «n’y arrive pas» n’est pas simplement un enfant dont la nature innée est d’avoir des difficultés en mathématiques, en orthographe ou en gestion… C’est un enfant qui exprime quelque chose, souvent la difficulté qu’il a à trouver le chemin de sa propre réussite. Où trouver la volonté suffisante de réussir quand ce terme ne signifie rien ou qu’il se rattache à un «faire plaisir aux autres» ? Nos enfants ont le droit d’exprimer leurs difficultés et de vouloir se trouver. C’est là le début de leur chemin d’adulte qu’ils entreprennent… Nous pouvons les accompagner. Quand nos enfants ont de mauvaises notes ou réussissent moyennement, notre réaction logique est de leur faire suivre des cours particuliers. Mais ces cours, s’il s’agit simplement d’un problème lié au «savoir-matière», rempliraient une fonction de soutien que les enseignants de l’Education Nationale peuvent déjà remplir. Si toutefois il ne s’agit pas d’un problème lié à la matière elle-même (savoir-matière), mais qu’il s’agit plus d’un positionnement non-opérant de l’élève ou de l’étudiant par rapport à son savoir, et plus généralement par rapport à sa réussite, alors des cours particuliers ne serviraient qu’à se donner bonne conscience et à rendre l’échec inévitable. L’échec est-il évitable ? Nous le pensons.
Dans ces cas, le coaching scolaire est la seule solution qui permette un
travail suffisamment introspectif pour aboutir à des résultats qui ne
soient pas simplement ceux d’un bachotage, donc superficiels, mais qui
contribuent à révéler les richesses et la nature de l’élève, futur
adulte. Le bachotage produit des
résultats superficiels et coûte cher en nombre d’heures hebdomadaires. En
revanche, le coaching scolaire est efficace dès une séance par semaine. Demandez à votre enfant ce qu’il préfère : avoir 4 ou 5h de cours par semaine toute l’année ou bien une à deux séance(s) de coaching scolaire par semaine ? Exemple chiffré :
* après réduction d’impôt
Notre credo : Réussir en restant soi-même.
Nous vous invitons à contacter notre service clientèle qui saura répondre
à vos questions et vous orienter vers le service le plus adapté à votre
besoin,
coaching,
Bilan Psychodiagnostique d'Orientation,
stages ou
classes annuelles de soutien PSYCHOPEDA®. |
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Comment ça marche? | ||||||||||||
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Bilan Psychodiagnostique d'orientation (B.P.O.) |
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